Le jeu et l’histoire – Assassin’s Creed vu par les historiens

et

280 pages — 27,95 $ — ISBN 978-2-925079-04-0

Sous la direc­tion de Marc-André Éthier et David Lefran­çois

Dans la dif­fu­sion des dis­cours sur le pas­sé, les jeux vidéos sur­classent désor­mais le roman, le ciné­ma, ou la bande des­si­née. Ne serait-ce que par le temps qu’on leur consacre, ils sur­passent même l’influence de l’école, comme le confirment des études tout autant en France, qu’aux États-Unis ou au Qué­bec.

Le jeu Assassin’s Creed, déve­lop­pé par la socié­té Ubi­soft, est celui qui retient le plus l’attention des ensei­gnants par la qua­li­té des recons­ti­tu­tions his­to­riques et la vrai­sem­blance des décors. En revanche, pour cer­tains obser­va­teurs, cette rigueur ren­drait d’autant plus insi­dieuse la menace qui pèse sur les élèves.

Faut-il cher­cher à sous­traire les élèves à l’influence des jeux vidéos ? Ou faut-il au contraire s’en laver les mains et lais­ser le champ libre à ceux qui exploitent la mémoire pour en tirer un pro­fit ? Ni l’une ni l’autre de ces réponses n’est la bonne pour Marc-André Éthier et David Lefran­çois, qui ont nour­ri leur réflexion avec des his­to­riens pro­fes­sion­nels, dont cer­tains direc­te­ment enga­gés dans l’élaboration du jeu.

AVEC LA COLLABORATION DE:
Pas­cal Ory (pré­fa­cier), Louis Brous­seau, Jack­son Craw­ford, Maxime Durand, Éve­lyne Fer­ron, Judith Flan­ders, Fran­çois Furs­ten­berg, Jean Gues­don, Jean-Pierre Le Glau­nec, Mike Loades, Jean-Clé­ment Mar­tin, Maria Eli­sa Navar­ro Morales, Sté­pha­nie-Anne Ruat­ta, Laurent Tur­cot et Col­lin Woo­dard

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